À propos

En bref

Après des études à Sciences-Po Paris et dix ans de carrière entre agences d’architecture, secteur public et cabinets RH, je crée Comme on travaille pour réunir mes deux passions : créer des lieux inspirants et inventer le travail de demain. Je constatais que mes clients en avait ras-la-casquette des anglicismes pseudo tendance et de la monomanie de la culture start-up.

J’ai donc choisi le nom Comme on travaille. Car c’est bien en partant des salariés, de leur expertise du quotidien qu’on peut inventer les modes de travail d’un demain qui prend racine aujourd’hui.

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Mon parcours

Je suis diplômée en urbanisme de Sciences-Po Paris et de la London School of Economics. Cela veut dire que concevoir des lieux vivants et vecteurs d’épanouissement est une vocation depuis longtemps ! Après plusieurs expériences en agences d’architecture et urbanisme et un détour par le secteur public, j’atterris un peu par hasard sur les sujets des nouveaux modes et espaces de travail. Et là : révélation !

Un peu urbaniste, un peu sociologue…

Mes années à côtoyer les architectes m’ont appris, longtemps avant que ce ne soit sur toutes les lèvres, l’importance des usages. Dans mon premier emploi, je travaillais sur des opérations de réhabilitation de logements sociaux difficiles. Je me souviens que mon patron de l’époque me disait qu’il fallait veiller à ne pas confondre « l’oeuvre » et « l’ouvrage ». L’ oeuvre, le geste architecturale, l’intention esthétique peut impressionner, faire rêver, elle peut émouvoir. Mais elle ne doit pas se faire au détriment de l’ouvrage. La construction, l’édifice, l’objet vivant qui va devenir l’écrin des vies d’êtres humains, tous les jours.

Aujourd’hui, je retrouve exactement cette problématique autour des espaces du travail. Ils sont l’incarnation d’une marque, de valeurs, d’une stratégie long terme. Ils sont aussi habités, vécus et pratiqués par des hommes et des femmes, dont le quotidien et les aspirations sont parfois loin des schémas à cinq, dix ans. Comment réconcilier ces logiques ? C’est cela qui me passionne.

Pourquoi Comme on travaille ?

En créant Comme on travaille, j’ai décidé de partir à la quête du « bureau juste ». Bien-être au travail, quête de sens, culture collaborative et aspirations des millenials (dont je fais partie) : ces sujets sont partout, jusqu’à l’overdose. Au point que cette approche du travail a de plus en plus de détracteurs.

Je crois qu’il est possible d’avoir une approche équilibrée de ces sujets, non dogmatique. Une approche qui fait de l’écoute et de la pédagogie ses points cardinaux. Je ne suis pas l’experte du travail des autres. Je suis la facilitatrice qui veut inspirer et donner l’envie de se transformer, trouver les solutions malignes pour accommoder vos contraintes au travail de demain.

Partir du vécu des salariés me passionne – beaucoup disent le faire ! Il faut aimer et savoir s’entretenir de longues heures durant avec des gens qui vous racontent leurs gestes, l’un après l’autre, leurs journées, leurs agacements et leurs fiertés. Littéraire pur jus nourrie aux sciences sociales, c’est mon cas.

Méthode participative – c’est le plus difficile. Il ne suffit pas de réunir un collectif pour que l’intelligence jaillisse !

Comme on travaille est une incitation à croire en la force du collectif et en sa réalisation au travers d’un projet fédérateur pour l’entreprise, car il touche tout le monde dans ses besoins les plus basiques.

Mon regard, mon éthique du conseil

Le conseil est un milieu difficile, parfois sans pitié. Ce n’est pas moi qui le dis, mais de nombreux travaux de chercheurs sur le sujet ! J’en ai payé le prix, tout en aimant profondément cet exercice. Comment accompagner ses clients vers la construction d’un environnement de travail apaisé et épanouissant quand on est en « mode survie » dans son propre travail ? En créant Comme on travaille, en choisissant l’indépendance, j’ai pris l’engagement d’un mode de travail 100% aligné avec mes idées, celles que j’essaie de transmettre dans ma pratique.

Mon rêve d’entrepreneuse, la Responsabilité urbaine de l’entreprise

La cohérence d’un parcours professionnel. Le graal de l’entretien de recrutement…pas si facile ! La mienne est encore un rêve : la RSE de l’immobilier d’entreprise. Avec des bâtiments basse consommation et des toitures végétalisées, oui. Mais aussi avec des sièges sociaux qui ne sont plus des forteresses mais s’ouvrent sur la ville, qui satisfont autant le bien-être des salariés que ceux des habitants et des passants, avec des rez-de-chaussée qui fonctionnent avec le quartier et partagent avec lui des ressources et des instants de vie.

Il y a du travail, alors c’est parti !